Premier contact — TFE

Cela fait maintenant deux semaines que je me suis pleinement mis à la réflexion de mon travail de fin d’étude. Comparé au travail de fin d’année de l’année passée, j’ai eu moins de mal. Très vite j’ai su que je voulais créer « pour un monde meilleur ». Je me suis documenté, j’ai consulté plusieurs sites qui m’ont d’un côté, donné des inspirations de sujets ou d’autres qui m’ont compliqué encore plus la dur tâche de choisir.

Se mettre des barrières

Pour réussir à avancer quand on a un nom de projet aussi vaste que “ Pour un monde meilleur ” il faut se mettre des barrières ou plutôt, savoir où souhaitons-nous aller. Pour reprendre l’analogie d’un de mes rapports de stages, c’est un peu comme naviguer sans boussole. Je ne sais pas trop où je vais, où je veux aller, mais je sais que je veux aller quelque part. Dès lors, il faut se fixer une destination. J’ai pu me fixer comme destination de créer “Pour un monde meilleur” avec comme outil le generative design, c’était déjà une grande étape dans mon projet. Toutefois, ce fût aussi dur de déterminer quoi faire.

Problématiser

Pour cela, il a fallu d’abord problématiser. Ironie de la situation, mon premier problème a été de trouver mon problème. C’est un processus qui prends du temps. Pour se convaincre que c’est la bonne idée, il faut quelque chose qui nous corresponde, quelque chose qui fasse écho à notre quotidien. L’année passée, c'était les problèmes de collocation, cette année, c'est l’unicité. Comment pallier le manque d’unicité dans notre quotidien. Tout se ressemble de plus en plus. Les logos s’aseptise. On ne prend plus aucun risque, comme c’est le cas avec House of Cards sur Netflix et le big data. Le but de ce travail de fin d’étude est d’avoir une réflexion sur tout ça et tenter d’y résoudre à ma manière, avec un site internet.

Le blanding, on simplifie au maximum. source

Une première présentation

Hier était le jour de présentation du pitch, j’ai pu recevoir quelques commentaires succincts de la part de mes professeurs.

La première chose dont je dois faire attention est de ne pas chercher des solutions pas adaptées au problème. Durant ma présentation, j’ai illustré cela par le blanding, la tendance des marques à simplifier au plus simple leur logo. Peut-être que l’exemple était maladroit. Le blanding est une tendance, voulue ou non, elle influence notre monde d’une façon ou d’une autre. Ce n’était qu’un exemple parmi d’autres pour exprimer la problématique, les tendances qui uniformise les goûts. Mon but n’était pas de dire que le generative design sait résoudre cela.

La deuxième remarque est de ne pas confondre l’art génératif et le generative design. Je vais devoir bien me documenter afin de bien savoir différencier les deux. De plus, il ne faudra pas que je me trompe lors de mes réflexions.

La dernière remarque que j’ai eu est que l’on avait l’impression que ma présentation était plus un prétexte pour expérimenter. Pour pallier cela, dans le futur, je me dois d’être clair dans ma démarche. Cela rejoint la première remarque. Ce n’est pas parce qu’il réside un problème que le generative design peut le résoudre. Par extension, ce que j’avancerais dans mon essai doit rester un point de vue et non une vérité que j’énonce. Si je dis que les sites Wordpress se ressemblent et que c’est un problème, c’est tout d’abord mon avis (subjectif donc) et si je dis que pour résoudre cela, il faudrait utiliser le generative design (c’est un exemple). Cela ne veut pas dire que c’est la vérité, il faut le voir comme une mise en œuvre de mes propos.

Le même layout retrouvé sur plusieurs sites Wordpress

Outre cela, la plupart des professeurs semblaient intéressés par le projet ce qui est positif, cela me donne encore plus la motivation d’expérimenter cela ! Je suis impatient de construire un site génératif. Les prochaines semaines seront consacrées à la mise en place de contenu, pour cela je vais réfléchir aux limites de mon site génératif.

Probably busy creating unmeaningful design experience…

Probably busy creating unmeaningful design experience…